Né à Sion en 1981, Virgile Pitteloud (alias Virgile Élias Gehrig) vit, enseigne et écrit entre le lac Léman et le glacier du Rhône.

Licencié en Lettres de l’Université de Fribourg, il baigne depuis toujours dans une atmosphère littéraire. Voyant son père écrire et peindre, très tôt s’éveille en lui une fascination pour les mots. Cette conscience de l’importance et du pouvoir de la langue, il la cultive d’abord au contact de la chanson française dans laquelle une grande part de la poésie du 20ème siècle s’est réfugiée.

Retenu comme coup de coeur de l’éditeur au PIJA 2000 dans la catégorie «Poésie», il élabore une trilogie sur le deuil et le retour du désir publiée à l’Âge d’Homme entre 2008 et 2010 : Pas du tout Venise (récit), Soifs et Vertiges (aphorismes) et Par la serrure du jour (poésie).

Lauréat d’une bourse et d’une résidence de six mois dans un atelier à Berlin en 2010, il signe en 2014 la réécriture de son premier roman Pas du tout Venise pour lequel il remporte le Prix de littérature de la Fondation Henri et Marcelle Gaspoz.

En 2015, sur concours, il soumet le projet d’un roman intitulé Peut-être un visage et décroche la résidence aux Swiss Artists’Studios du Caire mise à disposition par la Conférence des Villes suisses en matière Culturelle.

Parution en 2018 de Peut-être un visage à l’Âge d’Homme.

Lecture-performance à deux voix de Peut-être un visage avec Mélanie Lamon

 

Photo © Virgile Pitteloud